La FDSEA et JA rencontrent le Préfet pour le problème des campagnols et des corneilles

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Dégâts de campagnols et corneilles en débat avec le Préfet de la Creuse.

Au-delà de la situation conjoncturelle, les présidents de la FDSEA Pascal Lerousseau et de JA Jean-Marie Colon ont rencontré le préfet Christian Chocquet, le 7 avril dernier en présence des représentants de la DDT pour leur exposer plusieurs dossiers et en particulier celui des nuisances causées par les campagnols. Les dégâts occasionnés par ces rongeurs ne cessent de prendre une ampleur de plus en plus importante dans notre département.

Pour lutter efficacement contre ce fléau, l’arrêté interministériel définis les règles qui reposent sur les méthodes et les moyens préventifs raisonnés et collectifs à mettre en place. Si l’arrêté n’impose pas de plan lutte obligatoire nationale, il laisse par contre la compétence au préfet de fixer par arrêté dans chaque département un plan de lutte adéquate. Or à ce jour, comme aucun arrêté préfectoral n’a été pris en Creuse, les présidents ont demandé expressément au préfet de prendre les dispositions qui s’imposent, afin que chaque agriculteur concerné puisse émarger au Fond de mutualisation sanitaire et environnementale (FMSE).

Les agriculteurs ont la possibilité de s’engager dans un contrat de lutte conclu avec un organisme à vocation sanitaire pour une durée de 5 ans. Une mesure basée sur le principe du volontariat. Quant au FMSE, il intervient au titre de la prise en charge des moyens de lutte et couvre tous les moyens de lutte chimique et/ou physique employés dans le cadre du contrat de lutte dans les zones définies par l’arrêté préfectoral.

Mais au-delà des campagnols, les présidents ont également demandé de conserver les corneilles dans la catégorie des espèces nuisibles en raison des dégâts occasionnés sur les semis.

Parmi les autres sujets évoqués, celui de l’identification des cours d’eau fait encore l’objet de nombreux débats. Si les préfets ont reçu des instructions du ministère de l’écologie pour l’identification des cours d’eau, un document de cadrage concernant leur entretien et une charte sur les contrôles de la police de l’eau, ils avaient jusqu’au 31 mars de cette année pour décider s’ils souhaitaient réaliser une cartographie des cours d’eau.

Pour éviter toute dérive en la matière, les présidents ont demandé qu’une cartographie exhaustive soit réalisée dans le département et définir ainsi les critères d’un cours d’eau à savoir : un lit naturel à l’origine et alimenté par une source et ayant un débit suffisant une majeure partie de l’année. 3 critères cumulatifs opposables à l’ONEMA pour éviter de donner libre cours aux analyses diverses et obscures de l’administration départementale.

Conscient de cette problématique, le préfet Christian Chocquet entend réunir très prochainement la profession agricole et les responsables de l’administration sur les futures règles à mettre en œuvre.

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